[Critique] Ivy Levan – Introducing the Dame (EP)

La Top qui défrise.

Ivy Levan Money
evaluomatic_4,5

« Tu as déjà connu une de ces longues longues nuits folles, et tu jures de ne jamais recommencer, mais tu sais que c’est faux ! » Et justement c’est Ivy Levan, la copine totalement barrée qui a initié tout ça !

Ivy Levan CouvOriginaire de l’Arkansas (et sa sonorité rockabilly ne peut le renier), Ivy a fui sa région natale pour percer à LA à l’âge de 16ans. Après des boulots alimentaires comme le mannequinat (parce qu’on a la classe ou on l’a pas), elle sort son premier EP en juin 2013, et c’est une bombe. Et je pèse mes mots, parce que la délicatesse et la douceur c’est pas son truc à Ivy, elle est plutôt femme fatale et poêle à frire in-your-face.

Sa musique est rythmée, agressive, survitaminée ; du genre qui provoque des mouvements de tête incontrôlés. Elle nous rappelle le rockabilly d’une Imelda May, adouci d’une touche pop. Cet EP est porté par une voix chaude, soutenue par une rythmique précise et incisive. Les clips sont des petits bijoux ; où le noir et blanc n’est pas qu’une facilité visuelle, mais un véritable positionnement artistique. Il ne faut pas s’y tromper, elle ne s’inscrit pas dans cette mouvance « Forever Gentlemen » (beurk!) ; le rétro chez elle c’est naturel ! Et c’est pour ça qu’on adore !

Bref à écouter à toute urgence, avec option « kiffage de clips ».

Effets secondaires : spasmes musculaires incontrôlables, sur-plein d’énergie et smile persistant.

 

Visionné 928 fois
Le point Guly
Auteur : Le point Guly

Alterne entre licornophilie et serial-killer-mania. Souvent considérée comme une stupide créature mythologique. A une mortelle ennemie : la pâte d’amande.